StreamReadConstraints.maxNameLength (default 50,000 characters) is intended to bound how much memory a single JSON…
Résumé
Faille signalée : vulnérabilité (CVE-2026-68498). Risque d'opérations non autorisées ou de divulgation.
Description d'origine
La description telle que publiée par la source (souvent en anglais).
StreamReadConstraints.maxNameLength (default 50,000 characters) is intended to bound how much memory a single JSON Object property name can consume while being parsed, independently of the much larger maxStringLength (default 100,000,000 characters) that bounds ordinary string values. For parsers built over character input — Reader, String or char[] sources, all served by ReaderBasedJsonParser — that bound is not applied while the name is being accumulated. The code path instead re-uses the string-value length check, which is roughly 2000x larger by default.
In the character-input slow path, ReaderBasedJsonParser._parseName2() accumulates the name into the TextBuffer and, when a segment fills, calls TextBuffer.finishCurrentSegment(), which validates only maxStringLength. The correct check, StreamReadConstraints.validateNameLength(int), is reached afterwards in CharsToNameCanonicalizer.findSymbol(), once the entire name has been scanned to its closing quote. By that point the full name — up to maxStringLength characters — has already been buffered in memory.
A remote attacker who can have a single sufficiently long JSON Object property name parsed through this path can force allocation on the order of 100,000,000 characters (approximately 200 MB, with segment bookkeeping pushing real peak usage higher) before any StreamConstraintsException is thrown, instead of the approximately 50,000-character (about 100 KB) bound the API promises. Repeating this across concurrent requests…
Source: NIST National Vulnerability Database NVD
Résumé généré automatiquement
Assemblé par SecPulse à partir des données sources (CVSS, CWE, versions affectées) à l'aide de modèles, sans IA. Vérifiez la description d'origine et les références ci-dessous.
Une vulnérabilité référencée CVE-2026-68498 a été découverte.
Risque d'opérations non autorisées ou de divulgation. Score CVSS : 7.5/10.
Action : appliquez le correctif officiel de l'éditeur.
En cas de doute, contactez votre service informatique ou cherchez « CVE-2026-68498 » sur le site de l'éditeur.
CVE-2026-68498 — CWE-400 / CVSS v3 7.5
Vecteur d'attaque : distant (réseau) / non authentifié / sans interaction utilisateur
Plan : 1) Audit SBOM, 2) Mise à jour staging→prod, 3) Surveillance WAF/proxy sur les endpoints affectés, 4) Recherche d'IOC dans les logs.
Réfs : voir GHSA / avis éditeur / version corrigée liés sur cette page.
Une vulnérabilité (CWE-400) a été signalée.
Consultez l'avis de l'éditeur pour les versions affectées.
Gravité : Élevée (CVSS 7.5/10). Risque d'opérations non autorisées ou de divulgation.
Mettre à jour vers la version corrigée selon l'avis éditeur.
En attendant le correctif : désactivez la fonctionnalité concernée, appliquez des règles WAF, ou restreignez l'accès par ACL réseau.
Recherchez dans les logs des requêtes correspondant aux IOC connus de cette CVE. Auditez les SBOM/dépendances.
Actions de réponse
Étapes concrètes et exemples de commandes que les équipes SOC/SRE doivent exécuter dans l'ordre
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1Identify exposure identify
Audit SBOM/dependencies for affected components.資産台帳・SBOM・依存マニフェストで影響コンポーネントを特定する。
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2Post-deployment verification verify
Confirm patched version is live in productionパッチ適用後、ステージングで PoC または同等の悪用パターンを再現して脆弱性が閉じたことを確認。本番ではアクセスログ・WAF でアラート再発が無いか継続監視。
Références
- REDHAT Red Hat
- web github.com
- web github.com
- web github.com
- web github.com
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